dimanche 20 août 2017

Oser être heureux - Jacques Salomé



Oser être heureux
c'est accepter de l'être tout de suite.
Oui ! sans conditions, à l'aube de chaque instant,
en étant capable d'accueillir simplement
l'inouï du présent.
Être heureux c'est savoir entrer dans le fragile
et l'éphémère de l'événement, de s'accorder avec lui
dans le meilleur de ce qu'il recèle.
Etre heureux c'est être à la fois le réceptacle et
le don dans l'immédiateté d'un regard,
l'intensité d'une intention, la liberté d'un geste.
La clef du bien-être ne doit pas être confondue
avec la recherche du bonheur,
elle est dans l'acceptation inconditionnelle
du meilleur de soi dans la rencontre
avec le meilleur de l'autre
Quand je sais dire oui ou non,
sans me blesser ou me culpabiliser.
Quand je sais entendre et recevoir
le oui ou le non de l'autre comme étant bien le sien.
Quand je sais sans réticence accepter mes possibles
et me différencier de ceux de l'autre.
Quand je sais me respecter et me définir
face aux valeurs et croyances parfois
si éloignées des miennes.
Un bonheur se reçoit et s'amplifie
dans l'imprévu d'une rencontre,
dans le rire d'un partage,
dans l'étonnement d'un abandon.
Quand je cherche à l'emprisonner
dans la répétition ou l'exigence,
il se dérobe et se perd à jamais.

samedi 19 août 2017

Le cadeau parfait - Jacques Salomé


J'avais parcouru plusieurs rues, traversé beaucoup de magasins, feuilleté des tas de catalogues pour trouver le cadeau parfait en ces temps d'anniversaire, pour l'un de mes enfants. Après de longues soirées d'hésitation, des temps sans fin d'intenses réflexions, j'étais épuisé, incertain, encore plus dubitatif sur le bien fondé des cadeaux !

Alors, j'ai enfin pensé à demander à ma fille ce qu'elle aurait voulu avoir, elle ! Voici la liste des cadeaux qu'elle m'a suggérée de son écriture à la fois ferme et fragile, sur une grande page blanche.

Papa, j'aimerais être Chiffounette, notre petite chatte, pour être prise moi aussi spontanément dans tes bras, câlinée, chaque fois que tu reviens à la maison...

J'aimerais être un baladeur pour me sentir parfois écoutée par toi sans aucune distraction, n'ayant que mes paroles au bout de tes oreilles pour fredonner l'écho de ma solitude, de mes chagrins ou de mes joies et de mes enthousiasmes.

J'aimerais être le gros journal, que tu lis. Que tu prennes un peu de temps pour me parcourir chaque jour de tes yeux rêveurs ou interrogatifs, en prenant de mes nouvelles, ou en t'informant de l'état de mon pays intérieur, des océans de mes rêves, des tempêtes de mes projets...

J'aimerais être une télévision, pour ne jamais m'endormir le soir sans avoir été au moins une fois regardée avec intérêt...

J'aimerais être l'équipe de la coupe Davis pour toi mon Papa, afin de te voir t'enflammer de joie après chacune de mes victoires.

J'aimerais aussi être un roman pour toi, Maman, afin que tu puisses me lire et découvrir sans te presser, sans être bousculée par mille choses, mes émotions, les chemins secrets de mes amours et de mes doutes.

A bien y penser cependant, je n'aimerais être au fond qu'une seule chose, un cadeau inestimable pour vous deux.

Ne m'achetez rien, permettez-moi seulement de sentir que je suis votre enfant... et que, quoiqu'il arrive, vous pouvez m'assurez que vous resterez toujours... mes parents.

vendredi 18 août 2017

Le magicien des peurs - Jacques Salomé


Il était une fois, une seule fois, dans un des pays de notre monde, un homme que tous appelaient le Magicien des Peurs.

Ce qu’il faut savoir, avant d’en dire plus, c’est que toutes les femmes, tous les hommes et tous les enfants de ce pays étaient habités par des peurs innombrables.
Peurs très anciennes, venues du fond de l’humanité, quand les hommes ne connaissaient pas encore le rire, l’abandon, la confiance et l’amour.
Peurs plus récentes, issues de l’enfance de chacun, quand l’incompréhensible de la réalité se heurte à l’innocence d’un regard à l’étonnement d’une parole, à l’émerveillement d’un geste ou à l’épuisement d’un sourire.

Ce qui est sûr, c’est que chacun, dès qu’il entendait parler du Magicien des Peurs, n’hésitait pas à entreprendre un long voyage pour le rencontrer. Espérant ainsi pouvoir faire disparaître, supprimer les peurs qu’il ou elle portait dans son corps, dans sa tête.

Nul ne savait comment se déroulait la rencontre. Il y avait chez ceux qui revenaient du voyage, beaucoup de pudeur à partager ce qu’ils avaient vécu. Ce qui est certain, c’est que le voyage du retour était toujours plus long que celui de l’aller.

Un jour, un enfant révéla le secret du Magicien des Peurs. Mais ce qu’il en dit parut si simple, si incroyablement simple, que personne ne le crut.

« Il est venu vers moi, raconta-t-il, m’a pris les deux mains dans les siennes et m’a chuchoté :
– “Derrière chaque peur, il y a un désir. Il y a toujours un désir sous chaque peur, aussi petite ou aussi terrifiante soit-elle ! Il y a toujours un désir, sache-le”.
Il avait sa bouche tout près de mon oreille et il sentait le pain d’épices » confirma l’enfant.
« Il m’a dit aussi :
– “Nous passons notre vie à cacher nos désirs, c’est pour cela qu’il y a tant de peurs dans le monde. Mon travail, et mon seul secret, c’est de permettre à chacun d’oser retrouver, d’oser entendre et d’oser respecter le désir qu’il y a sous chacune de ses peurs”.

L’enfant, en racontant tout cela, sentait bien que personne ne le croyait. Et il se mit à douter à nouveau de ses propres désirs.

Ce ne fut que bien des années plus tard qu’il retrouva la liberté de les entendre, de les accepter en lui.

Cependant, un jour, un homme décida de mettre le Magicien des Peurs en difficulté.
Oui, il voulait le mettre en échec. Il fit le voyage, vint à lui avec une peur qu’il énonça ainsi :
“- J’ai peur de mes désirs !”
Le Magicien des Peurs lui demanda :
“- Peux-tu me dire le désir le plus terrifiant qu’il y a en toi ?
– J’ai le désir de ne jamais mourir, murmura l’homme.
– En effet, c’est un désir terrible et fantastique que tu as là.”

Puis, après un temps de silence, le Magicien des Peurs suggéra :
“- Et quelle est la peur qu’il y a en toi, derrière ce désir ? Car derrière chaque désir, il y a aussi une peur qui s’abrite et parfois même plusieurs peurs.”

L ‘homme dit d’un seul trait :
“- J’ai peur de ne pas avoir le temps de vivre toute ma vie.
– Et quel est le désir de cette peur ?
– Je voudrais vivre chaque instant de ma vie, de la façon la plus intense, la plus vivante, la plus joyeuse, sans rien gaspiller.
– Voilà donc ton désir le plus redoutable”, murmura le Magicien des Peurs. “Ecoute-moi bien. Prends soin de ce désir, c’est un désir précieux, unique. Vivre chaque instant de sa vie de la façon la plus intense, la plus vivante, la plus joyeuse…, sans rien gaspiller, c’est un très beau désir. Si tu respectes ce désir, si tu lui fais une place réelle en toi, tu ne craindras plus de mourir. Vas, tu peux rentrer chez toi. “

Mais vous qui me lisez, qui m’écoutez, peut-être, vous allez tout de suite me dire :
“Alors chacun d’entre nous peut devenir un magicien des peurs”
Bien sûr, c’est possible, si chacun s’emploie à découvrir le désir qu’il y a en lui, sous chacune de ses peurs ! Oui, chacun de nous peut oser découvrir, dire ou proposer ses désirs, à la seule condition d’accepter que tous les désirs ne soient pas comblés. Chacun doit apprendre la différence entre un désir et sa réalisation…
“Alors, tous les désirs ne peuvent se réaliser, même si on le désire ?”
“Non, seulement certains. Et nul ne sait à l’avance lequel de ses désirs sera seulement entendu, lequel sera comblé, lequel sera rejeté, lequel sera agrandi jusqu´aux étoiles !
C’est cela, le grand secret de la vie. D’être imprévisible, jamais asservie et en même temps, immensément généreuse face aux désirs des humains.”

Des rumeurs disent que le Magicien des Peurs pourrait passer dans notre pays…

jeudi 17 août 2017

Lettre à l'intime de soi - Jacques Salomé



"Quand je te demande de m'écouter !


Quand je te demande de m'écouter et que tu commences à me donner des conseils, je ne me sens pas entendu.

Quand je te demande de m'écouter et que tu me poses des questions, quand tu argumentes  quand tu tentes de m'expliquer ce que je ressens ou ne devrais pas ressentir, je me sens agressé.

Quand je te demande de m'écouter et que tu t'empares de ce que je dis pour tenter de résoudre ce que tu crois être mon problème, aussi étrange que cela puisse paraître, je me sens parfois encore plus en perdition.

Si tu veux faire pour moi, tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation et peut-être renforces-tu ma dépendance.

Quand je te demande ton écoute, je te demande d'être là, au présent, dans cet instant si fragile où je me cherche dans une parole parfois maladroite, inquiétante, injuste ou chaotique. J'ai besoin de ton oreille, de ta tolérance, de ta patience pour me dire au plus difficile comme au plus léger.

Oui simplement m'écouter... sans excusation, ni accusation, sans dépossession de ma parole, sans tentative d'appropriation de ce que je te dis.

Écoute, écoute-moi quelquefois !

Tout ce que je te demande, c'est de m'écouter. Au plus proche de moi.
Simplement accueillir ce que je tente de te dire, ce que j'essaie de me dire car c'est cela le plus difficile.

Ne m'interromps pas dans mon murmure, n'aie pas peur de mes tâtonnements ou de mes imprécations. Mes contradictions comme mes accusations, aussi injustes soient-elles, sont importantes pour moi. Je ne me sers pas de toi, mais c'est vrai, j'ai besoin de toi à ce moment-là.

Par ton écoute, je tente de dire ma différence, j'essaie de me faire entendre surtout de moi-même. J'accède ainsi à une parole propre, à une parole mienne, celle dont j'ai été longtemps dépossédé.

Oh non ! Je n'ai pas besoin de conseils ou de rassurances dans ces moments-là! Je peux agir par moi-même et aussi me tromper. Je ne suis pas impuissant, parfois démuni, découragé, hésitant, pas toujours impotent.

Quand je me sens écouté, je peux enfin m'entendre.

Quand je me sens écouté, je peux entrer en relance. Établir des ponts, des passerelles, certes incertains et fragiles entre mon histoire et mes histoires, mais j'avance.

Je peux relier des événements, articuler entre elles des situations, donner du sens à des rencontres ou simplement accepter mes émotions.

Dans la trame de mes interrogations, tisser ainsi l'écoute de ma vie. Oui, ton écoute peut être passionnante

S'il te plaît écoute et entends-moi.

Et, si tu veux parler à ton tour, attends juste un instant, que je puisse terminer et je t'écouterai à mon tour, mieux, surtout si je me suis senti entendu dans cet espace de moi plus ouvert à toi."

mercredi 16 août 2017

Le conte de la femme en marche vers sa propre vie... Jacques Salomé


" Il était une fois une femme qui, après avoir traversé toute une vie de femme, habitée par différents amours, puis pas une relation essentielle avec un homme qui fut son mari, après avoir porté et élevé des enfants et exercé une profession passionnante, se retrouva au bord de l’existence, devant l’immense vide de sa solitude, celle de sa rencontre manquée avec elle-même.

Comment est-ce possible ? Comment se retrouver ainsi en solitude au mitan de sa vie, vide de projets, dévitalisée d’avoir trop donné, dépossédée de tous ses rêves car ils avaient été déposés en vain et à fonds perdus chez ceux qu’elle avait tant aimés ?

Comment continuer le chemin en se sentant habitée par une immense fatigue d’être, une profonde lassitude à simplement se réveiller le matin, à ouvrir les yeux, à respirer, se laver, s’habiller, affronter le regard aveugle de tant d’inconnus ? Comment avoir l’énergie d’esquisser des gestes qui n’ont plus de sens, de commencer quelques phrases avortées en imaginant tout de suite que demain est déjà périmé ?

Cela est plus fréquent qu’on ne peut l’imaginer dans le monde des femmes et des hommes d’aujourd’hui.

Au début elle manqua de vaciller devant la béance du désert de sa vie, la violence de la solitude, le vide de l’incompréhension qu’elle sentait tout autour d’elle. Souvent par la suite elle désespéra, quand des pensées malignes infectaient son corps, quand des douleurs tenaillaient son dos, déchiraient son ventre, harcelaient son cœur, quand son mal-être était si fort qu’elle imaginait ne pouvoir tenir debout, qu’elle aspirait à se coucher et mourir de lassitude et de désespoir de vivre.

Elle ne savait pas encore que sa vie n’attendait que ce moment pour se rappeler à elle. Une émotion, qui contenait tout un monde à elle seule, s’éveilla, remonta, chemina par des chemins secrets de sa sensibilité, jusqu’à sa conscience, vint éclore dans ses pensées pour devenir lueur, lumière, soleil avant de se transformer en énergie vivifiante.

Un matin, une petite phrase scintilla dans sa tête, dansa sous ses paupières, fredonna à ses oreilles : « Prends soin de ta vie, prends soin de ta vie, prends soin de ta vie… »

Mais d’autres voix, celles des vieux démons, des habitudes anciennes, vexées de se voir délogées par un courant de vie nouveau, tentèrent de prendre le dessus, de recouvrir la petite phrase par leur propre rengaine.
- Fais attention, en osant t’aventure sur le chemin de tes désirs, en voulant te découvrir toute seule, tu prends le risque de te perdre, de révéler des aspects de toi inacceptables.

-Tes désirs sont trompeurs.

- Tu crois avoir tout, tu n’as rien, tu n’es rien, tu n’as pas été capable de retenir ton mari, de garder tes enfants près de toi, de maintenir ton statut de femme aimée…

- Tu es en transformation, chantait la petite voix du début.

- Tu es affabulation, répétaient les voix d’une ancienne vie.

- Je peux m’aimer et me respecter.

- Pas du tout, tu as besoin d’être aimée, tu ne dois donner ton amour que si tu es aimée en retour !

- Je sens que je peux m’aimer et aimer sans avoir nécessairement un retour… pour le plaisir d’être.

- Non, ton cœur n’est pas suffisamment ouvert pour aimer, simplement aimer. Réfléchis bien, tu sais combien ton égo ne supporte pas de vivre le seul bien-être, le plaisir partagé. Il te faut ses sentiments, des serments, du solide, du durable à toute épreuve…

- Je ne suis ni dans le manque, ni dans le besoin, je suis dans le plein !

- Tu te montes la tête et bientôt tu regretteras, tu verras.

- Je suis musique, je recherche et je trouve mes accords.

- Tout est dérisoire, temps perdu, illusions trompeuses. Ne recommence pas à espérer ce que tu n’atteindras jamais.

- J’existe, j’existe enfin pour moi.

- Non, tu survis, tu végètes. Accepte ton sort sans révolte, sans rêve inutile, tu es sur la pente descendante de ta vie, reste tranquille ! Tout est joué, tu as perdu, tu mérites le repos.

- Je me rencontre… J’ai lâché le superflu.

- Tu vas manquer de l’essentiel : la sécurité !

Face à l’impuissance j’apprivoise des forces secrètes, face à l’urgence je fais confiance à mes états intérieurs, face au chaos j’écoute ma propre voix. Je suis sur ce chemin là.

Etonnée, elle n’entendit plus les autres voix, alors elle décida de s’écouter. A partir de ce jour-là, elle ne fut plus seule. Le dialogue qui l’accompagna l’ouvrit à de multiples rencontres."

Extrait de « Contes à aimer. Contes à s’aimer » de Jacques Salomé

mardi 15 août 2017

Cancans sur la place Rouge


Si l'on m'avait dit il y a un an que j'écrirais ce billet d'humeur, j'aurais haussé les épaules et demandé à mon interlocuteur si un cheval de bois lui avait donné un coup de patte. Hélas ! force est de constater qu'en cette presque mi-août, les choses ont changé et que bien de l'eau a coulé sous les ponts de la Moskova.

L'histoire est véridique mais les noms des protagonistes ne sont pas cités par charité. Comme dirait le canard enchaîné, on ne frappe pas un homme à terre, l'homme étant un couple "d'amis" et le "à terre", le plus bas de mon estime.

Il était une fois... mais faisons court pour ne pas lasser les lecteurs. En bref, deux de nos "amis" ont parcouru 3.710 kilomètres pour faire des cancans sur la Place Rouge. Déception, désillusion, consternation et tous les noms en ion du monde - lorsque les faits nous sont revenus, nous étions fort déçus de leur peu d'amitié et de confiance mais surtout stupéfaits de leur manque de discernement. Tous les hommes ne sont pas semblables et il faut agir avec les étrangers en fonction de leur sensibilité, pas de la nôtre. C'était un fort mauvais plan d'aller médire chez un Russe en Russie et ce dernier, chagrin de la situation, a soulagé son cœur en rendant compte à son ami des faits qu'il avait appris. L'ami qui est une partie de nous, nous a rapporté la conversation et aujourd'hui, nous savons enfin à qui nous avons affaire. On se dit aussi que s'ils ont mal parlé en Russie, ils doivent l'avoir fait en Belgique mais nous ne le saurons jamais puisque nous avons coupé le ponts.
Ma philosophie est de dire en face ce que je veux dire à la ou les personnes concernées. J'attends des autres qu'ils fassent la même chose. Si ce n'est pas dans leurs habitudes ou qu'ils préfèrent les ragots, libres à eux, mais cela sans moi.

lundi 14 août 2017

Dimanche chez Mine de Rien à Marcinelle


Dimanche midi au restaurant Mine de Rien après avoir au préalable réservé. Pour moi, devoir laisser un message sur un répondeur n'est pas le top mais j'ai été rappelée donc je n'ai pas à me plaindre.

J'avais lu de nombreux avis sur cette adresse et je voulais la tester par moi-même.

Le cadre est quelconque c'est à dire que la salle de devant est la pièce d'accueil d'une maison particulière. Il y a une autre salle à l'arrière que je n'ai pas visitée.

Ce n'est ni moche ni beau. Sur le mur un grand tableau sert de menu (même si on vous en donne un plastifié mais pas avec les mêmes propositions). C'est un restaurant principalement italien donc il y a des pâtes de toutes les sortes, du poisson, de la viande.

Le service est courtois et relativement rapide. J'avais lu que la salle était extrêmement bruyante ; lors de notre visite et bien que toutes les tables soient occupées, c'était tout à fait correct.

En entrée, nous avons choisi un carpaccio aux truffes et des scampis au Gorgonzola. Les plats étaient corrects mais sans exclamation gustative.



En plat, nous avons tenté le festival de croquettes. 9 croquettes pour 2 sur un lit de salade et de petites tomates et servi avec des frites qui sont arrivées bien après. C'était original et copieux mais cher pour ce que c'était : 18 euros par personne et 4 euros pour une portion de frites.


Avec un apéritif, un quart de rosé et une bouteilles d'eau, notre addition s'élevait à 86 euros. Bien trop cher pour que nous y revenions.

Mine de Rien
Rue du Cazier 11
6001 Charleroi (Marcinelle)
0486 71 29 21
Ouvert   mercredi 12:00–15:00, 18:00–22:00
jeudi 12:00–15:00, 18:00–22:00
vendredi 12:00–15:00, 18:00–22:00
samedi 18:00–22:00
dimanche  12:00–15:00


A bientôt pour de nouvelles découvertes gustatives.