jeudi 20 juillet 2017

Un drôle de voyage - Classe de 5B


Il était une fois en Angleterre, un professeur qui travaillait dans une université de Londres. Il travaillait sur une machine étrange et merveilleuse.
- " Excusez-moi ! J’ai oublié de me présenter, je m’appelle Henri Dutemps. "

Un jour, il cria : " Ma machine est terminée. "

Tout à coup, le téléphone sonna. C’était les voisins, pour lui dire que sa femme était à l’hôpital. Il prit sa voiture et fonça à l’hôpital.

Pendant ce temps, à l’université, son directeur entra dans le laboratoire du professeur. Il n’était pas d’accord avec cette invention, il chipota à la machine.

Après peu de temps, il revint près de son invention, il décida de la tester. Il s’installa aux commandes, appuya sur le bouton rouge. Tout à coup, un gros bruit retentit. Il regarda le compteur et vit qu’il retournait vers le passé. Il atterrit en l’an 1012.

Il ouvrit les yeux et se trouva nez à nez avec un lutin au bonnet rouge et aux habits verts.

Il lui dit " Hello ".

Le professeur lui rendit son bonjour.

Ils firent les présentations. Ils devinrent amis.

Il demanda au lutin " Où suis-je ? "

Le lutin répondit : " Vous êtes dans la forêt de Cherwood ! "

Il leva la tête et vit dans le ciel une sorcière sur son balai. Elle dirigea son doigt vers le lutin et prononça une formule et tua le lutin.

Mais avant de mourir, le lutin avait eu le temps d’offrir un collier magique à son nouvel ami.

Il décida de se venger de la sorcière.

Le professeur décida de trouver la tanière de la sorcière, mais il ne la trouva pas.

Il fit son premier vœu : " Je voudrais trouver la sorcière. " Une tornade l’emporta et le déposa devant la sorcière qui avait un sourire moqueur. La sorcière se jeta sur lui, il attrapa un bâton et transperça la sorcière. Et elle disparut.

Après cette aventure, le professeur avait faim et soif. Il fit son deuxième vœu : " Je voudrais des victuailles. " De la nourriture et du vin apparurent.

Il retourna près du lutin et fit son troisième vœu : " Je voudrais que tu revives. " Il toucha le lutin et celui-ci se releva.

Il pensa à sa femme et décida de faire son dernier vœu : " Je voudrais retourner chez moi ". Il dit au revoir au lutin et disparut.

Quand il ouvrit les yeux, il était dans son laboratoire.

Il était content d’être chez lui, il avait vécu une aventure pas comme les autres.

mercredi 19 juillet 2017

Pierre qui roule n'amasse pas mousse ©Lucie Montebello 2001



Il était une fois un pays où les deux puissances royales se chamaillaient sans cesse. Il faut dire que la frontière entre les deux était très mince.
On pouvait marcher sur l'une, le roi-sable le permettait bien volontiers.
Chaque habitant du pays avait le droit de s'allonger sur lui sans que celui-ci ne se fâche comme le fait son confrère du Sahara qui déchaîne des bourrasques effroyables.
On pouvait nager dans l'autre, le roi-océan avec ses rouleaux dans lesquels les petits cailloux tourbillonnaient avec les coquillages et les algues.
Or, à chaque fois , le roi-océan empiétait sur l'endroit réservé au roi-sable, comme pour le faire enrager. En effet, le sable se laisser recouvrir par l'eau et ses bougonnements colériques n'y changeaient rien.
Alors que le sable voyait arriver les arrogantes vagues, l'autre jubilait avec ses tourbillons de bigorneaux qui gesticulaient fièrement dans la mousse de l'océan. Impuissant, le roi-sable ne pouvait plus supporter la tyrannie de la mer qui débordait toujours sur lui et l'humiliait en le
mouillant. Sa rage augmentait de jour en jour et il recommandait maintenant aux grains de sable qui se tenaient devant d'essayer de lutter contre l'envahisseur .
Mais, à sa grande surprise, il vit que ceux-ci n'obéissaient pas, plutôt réjouis de partir un à un dans la belle spirale que leur offraient le roi-océan et ses rouleaux.
Une nuit, la colère du roi-sable devint telle que le roi-océan ne se risqua pas de venir le contrarier. Il se retira alors complètement. Les gens du pays appelaient ce phénomène "la marée basse". Le roi-sable jouissait enfin de sa solitude malgré les reproches de ses grains qui eux, ne supportaient pas la chaleur étouffante. Le roi-sable, digne, ne voulait pas avouer qu'il avait chaud lui-aussi. Pourtant, un jour, le soleil tapa si fort que le roi laissa tomber sa fierté et appela le roi-océan au grand bonheur de tous les grains de sable.
Depuis, le roi-sable, conscient de ce que représente en fait son ennemi, décide d'essayer de vivre en harmonie avec lui.

 FIN

mardi 18 juillet 2017

Au gré du vent - Seneffe


A l'occasion de mon anniversaire (je sais il est un peu passé...) nous sommes allés en compagnie de nos amis de bouche au restaurant Au Gré du Vent, en pleine nature, dans la commune de Seneffe. C'était une première pour tous... Premier bon point, un immense parking.


Bon accueil dès l'arrivée et découverte d'une salle fort agréable avec suffisamment d'espace entre les table et des panneaux anti-bruit au plafond. Sur le mur, les lamelles de bois rappellent le mur de Attablez-vous, visité il y a quelques semaines.



Nous avons opté pour le menu coup de coeur à 60 euros et les vins qui l'accompagne (38 euros) sauf moi, éternelle Bobette qui me noie dans les bulles de mon eau.




Les choses ne traînent pas - et c'est très bien ainsi - apéritif et 6 mises en bouches en salve de deux.


Première entrée : tomate d'antan - haddock fumé sur lit de basilic tartiné sur un biscuit. Bel équilibre de saveur et de texture quoi que de l'avis unanime le biscuit était un peu sec et difficile à couper.


Seconde entrée : Dorade royale au chorizo, fenouil et bouillabaisse. Tout le monde a apprécié et je dois les croire car je ne mange pas de poisson. J'ai par contre bien aimé les légumes juste à point.


Le plat principal : pluma iberico, artichaut, girolle, oignon confit, chips et quenelle de pomme de terre. Le pluma est un muscle en forme de pointe de silex situé à l’avant des lomos et enveloppé d’une fine cape de graisse goûteuse. Pour un cochon de 170 kilos, on compte 2 plumas de 180 grammes chacun. Tendreté, texture, cuisson, un moment parfait !


Moment fromage avec un très joli plateau et des fromages de la ferme de la Rosée à Corenne qui méritent le détour. On peut trouver le Corennois, un fromage à pâte pressée au lait cru de vache en différents affinages.


Mention toute particulière pour le pain servi au cours du repas.


Mon moment préféré, le dessert "Autour de l'abricot". Petit bémol, la glace au sésame... pas vraiment bonne.


Et pour terminer des mignardises servies avec le café. Boule aux cacahuètes, pâte de fruits eucalyptus, chou, tartelette chocolat. Pas vraiment le nirvana sauf en ce qui concerne la boule cacahuètes.

Nous avons passé un excellent moment et je recommande cette adresse.

Restaurant "Au gré du Vent"
Stéphanie Thunus et Sébastien Guchet
Rue de Soudromont, 67
7180 Seneffe, Belgique
Ouvert mercredi, jeudi et vendredi : Midi et soir
Ouvert samedi soir
Ouvert dimanche midi
064 33 66 01

lundi 17 juillet 2017

Audrey retrouvée - Sophie Kinsella



Audrey a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres.
Ça, c'était avant.
Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie d'un oeil nouveau : celui de la caméra.
Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d'une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde...



Sophie Kinsella, de son vrai nom Madeleine Wickham, est née le 12 décembre 1969 à Londres. Elle vit actuellement à Londres avec son mari et ses trois jeunes fils: Freddy, Hugo et Oscar. Sa sour Gemma Townley est aussi une auteur.
Sophie Kinsella a étudié au New College et est devenue écrivain après avoir été journaliste financière.
Sophie Kinsella est devenue mondialement célèbre pour son roman Confessions d'une accro du shopping (2002) et son héroïne, Becky, une jeune journaliste financière dépensant sans compter pour sa passion dévorante, la mode. Les aventures de Becky et de sa famille se poursuivent dans Becky à Manhattan (2003), L'Accro du shopping dit oui (2004), L'Accro du shopping a une sour (2006), L'Accro du shopping attend un bébé (2008), Mini accro du shopping (2011) et L'Accro du shopping à Hollywood (2015). C'est l'expérience hollywoodienne de Sophie, à l'occasion de l'adaptation au cinéma des Confessions d'une accro du shopping en 2009, qui lui a inspiré ce dernier opus.
Sophie est également l'auteur de six romans, aux héroïnes aussi délurées et attachantes que Becky Bloomwood-Brandon : Les Petits Secrets d'Emma (2005), Samantha, bonne à rien faire (2007), Lexi Smart a la mémoire qui flanche (2009), Très chère Sadie (2013), Poppy Wyatt est un sacré numéro (2013) et Nuit de noces à Ikonos (2013).
C'est à l'âge de 24 ans, alors journaliste financière, que Sophie a écrit son premier roman, signé de son véritable nom, Madeleine Wickham. Ont suivi : La Madone des enterrements (1999), Un week-end entre amis (2007) ou encore Cocktail club (2012). Elle a soumis en secret à ses éditeurs le premier roman signé Sophie Kinsella en ne révélant son identité qu'à la publication du justement très bien nommé Les Petits Secrets d'Emma (en anglais : Can you keep a secret ?).
Sophie a brièvement étudié la musique avant de se tourner vers les sciences sociales.
Tous ses romans sont publiés chez Belfond, et repris chez Pocket.

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Broché: 304 pages
Editeur : Pocket Jeunesse (3 mars 2016)
Collection : Pocket Jeunesse
Langue : Français
ISBN-10: 226626222X
ISBN-13: 978-2266262224
Dimensions du produit: 14,2 x 3 x 22,6 cm

dimanche 16 juillet 2017

Halloween - Nicole Coste



Il était une fois, loin au fond des bois, un pays nommé :
« pays secret ».
On chuchotait, on supputait, on imaginait,
mais la réalité était pire…
sorcières, mauvais génies,
s'y retrouvaient,
y complotaient,
y manigançaient.
Humains passez votre chemin,
Ne vous arrêtez pas,
N'essayez pas de percer les secrets des potions magiques !
Tout autour,
les crapauds coassaient, bavaient,
les araignées tissaient leurs toiles !
Dans toutes les contrées avoisinantes, on tremblait.
Que se passait-il là-bas au fond des bois ?
Bientôt le grand sabbat des sorcières, bientôt…
Dans les campagnes, on s'agitait, on réfléchissait…
La récolte des citrouilles battait son plein
quand une idée fusa.
On creusa,
On découpa,
On sculpta…
On choisit de grandes perches,
On plaça des bougies dans les potirons,
qui devinrent dans la nuit noire des têtes d'épouvantes !
Emmitouflés dans de grandes capes noires,
les villageois brandirent leurs perches
garnies des potirons,
transformés pour l'occasion,
en monstres flamboyants !
Frappant des pieds,
ils se mirent en marche,
pour encercler, là-bas, au fond des bois,
le pays de l'horreur !
quelle ne fut pas leur surprise, d'entendre des chants,
de voir s'écarter devant eux ,
les branches, les ronces et les taillis.
Ils se laissèrent guider, pousser,
par une force qui les conduisit vers une clairière,
où brûlait un grand feu.
Tout autour, sorciers, magiciens, génies et lutins
dansaient et chantaient pour accueillir les humains.
Bienvenue à vous !
Pour Halloween
Le savez-vous
Nos pouvoirs vous sont donnés !
Jetez des sorts,
Amusez-vous
Mais
Méchanceté n'utilisez jamais,
Car
Au pays des secrets
Enfermés vous serez
A tout jamais !
Une journée, une seule,
Vous est accordée !
Halloween est né !

samedi 15 juillet 2017

Yaël - Arnaud Rollet © Novembre 2002



C'est un petit garçon tout plein de taches de douceur.
Ses cheveux, toujours coiffés en bataille, sont de la couleur des blés…
Mais, est-il important de mieux le décrire ?
Non, ce qui importe, c’est de savoir ce qu’il fait, ce petit garçon tout plein de taches de douceur.
Yaël est un ange.
L’ange de tous les enfants du monde.
Dans des textes très anciens, il est écrit que lorsqu’il naît, un enfant sait déjà presque tout. Il parle toutes les langues, connaît déjà beaucoup d’histoires.
Mais, ce serait trop facile ! Tout au long de la vie, les hommes doivent apprendre, toujours et encore !
C’est pour cela que le jour de la naissance d’un petit enfant, Yaël vient le visiter, lui pose son doigt sur les lèvres en lui disant : « Chut ! Tu as encore bien le temps d’apprendre, ne va pas trop vite ! »
Alors, à ce moment, le petit enfant lui sourit. Il est d’accord avec lui. Il est d’accord pour faire semblant d’oublier ce qu’il sait déjà et recommence à apprendre, tous les jours, tous les jours.
Ce qu’il apprend, cela dépend de beaucoup de choses. Chaque petit enfant a une vie bien à lui, déjà bien remplie.
Dans certains pays, dans certaines familles, pourtant, les enfants apprennent la vie des adultes beaucoup trop vite.
Yaël est toujours là, à côté d’eux, et les aide de son mieux. Mais c’est un ange encore bien jeune et parfois, il ne peut pas...

Il est pourtant toujours là, à côté d’eux et les aide de son mieux. C’est pour cela qu’il arrive à Yaël d’être triste, parfois. Alors, certains soirs, essaye de penser un peu à lui. Il le saura et cela le réconfortera beaucoup. Peut-être même viendra-t-il te voir, quand tu dormiras et il te protègera.

Tu as remarqué qu’au milieu de tes lèvres, il y a deux petites fossettes ?

C’est la marque du doigt de Yaël, l’ange de tous les petits enfants du monde.

vendredi 14 juillet 2017

Le père-temps ©Lucie Montebello



Connaissez-vous le père-temps, ce petit monsieur barbu qui vit loin de vous, au-dessus de vos têtes?
Savez-vous qu'il est l'origine de la pluie, de l'orage, de la neige et du vent?
Où habite-t-il, me demanderez-vous.
Et bien, sur les nuages, sur ces confortables barbe à papa blanches qui volent dans le ciel.
Le père-temps a là-haut une vie bien à lui.
Souvent, il commence par arroser les fleurs, soigneusement plantées dans la mousse des nuages.

Il prend soin de ses pots de fleurs adorés, tellement soin qu'il les arrose à les faire déborder et amène la pluie qui perle sur vos têtes.
Son autre passe-temps, c'est de s'amuser avec ses nuages.
Il invente en effet toutes sortes de jeux avec eux, comme la course.
Il ordonne aux nuages de s'aligner et donne le départ.
Or, comme chacun veut doubler l'autre, ils se bousculent et se disputent.
Parfois, vous pouvez  même voir des étincelles dans le ciel et entendre les grondements de ces mauvais perdants.

Quelquefois, le père-temps doit se couper la barbe , quand celle-ci, aussi blanche que ses nuages, arrive au niveau des pieds.
Il la taille en général lorsqu'il fait froid, pour éviter qu'elle ne gèle.
Quand il a fini, il balaye et tous les bouts de barbe voltigent dans le ciel: et oui, voilà la neige qui, au matin, vous émerveille de son tapis blanc.
Une longue barbe comme celle-ci demande beaucoup d'entretien et pas seulement un coup de ciseaux.

Régulièrement, le père-temps la nettoie, c'est une de ses occupations préférées.
Enfin, ce long travail se termine par un séchage méticuleux, à l'aide d'un sèche-cheveux géant qui amène le vent. Et c'est ce vent terrible qui vous décoiffe et fait voler vos chapeaux.
Très loin de se douter de ce qu'il apporte sur la terre , le père-temps continue son train-train quotidien et vit heureux en compagnie de ses nuages.

 FIN